Mecanicus utilise les cookies afin d'améliorer votre expérience utilisateur et proposer du contenu publicitaire adapté. En cliquant sur Accepter, vous validez cette utilisation. Plus d'infos en cliquant ici

Lamborghini Urraco P300

En 1970, Lamborghini est encore une marque naissante et la santé financière de la jeune entreprise n’est pas encore assurée. Si la marque sait attirer une clientèle avec la Miura ou encore l’Espada, son modèle d’entrée de gamme, l’Islero, fut un échec. C’est pourquoi Lamborghini mise en 1970 sur une nouvelle voiture, l’Urraco. ...

Lamborghini
Mecanicus
Mecanicus
Mecanicus
Mecanicus
Mecanicus
Mecanicus
Mecanicus
Mecanicus
Mecanicus
Mecanicus
Home
Informations
Galerie
Vidéos

En 1970, Lamborghini est encore une marque naissante et la santé financière de la jeune entreprise n’est pas encore assurée. Si la marque sait attirer une clientèle avec la Miura ou encore l’Espada, son modèle d’entrée de gamme, l’Islero, fut un échec. C’est pourquoi Lamborghini mise en 1970 sur une nouvelle voiture, l’Urraco.

Lamborghini opte amborghini opte dans un premier temps pour un V8 de 2,5 litres de cylindrée qui développe 220Cv, un moteur choisi pour des considérations économiques car plus facile à entretenir que le V12 Bizzarrini, et surtout, le V8 peut facilement s’adapter aux normes américaines. Dans sa première version, le V8 est alimenté par quatre carburateurs Weber et côté performances, on annonce 6,6 secondes pour le 0-100km/h, 230km/h en vitesse maximale.

Présentée en 1974, l’Urraco P300 est nettement supérieure à sa devancière la P250, tout en conservant sa conception avancée: châssis-coque, moteur central-arrière transversal (comme la Miura). La définition technique est améliorée: le V8 en alliage léger passe de 2,5 à 3 litres et dispose à présent de 4ACT, d’une distribution par chaîne plus fiable et efficace que les courroies de la P250., et délivre 265 ch à 7800 t/mn. La personnalité de ce moteur est peu connue, mais ceux qui on conduit une P300 sont généralement enthousiasmés par ce V8 et délivrant près de 90 ch. au litre. 
On peut dire que l’Ingénieur en chef Paolo Stanzani, créateur de la Countach, de l’Espada, de la Marzal et de la Bugatti EB110, a réalisé avec cette version, un chef d’oeuvre mécanique. Le dessin de Bertone reste d’une magnifique élégance comme sur la P250.

La production a été extrêmement limitée, en raison notamment de l’impossibilité à l’époque d’homologuer aux Etats-Unis ce moteur à hautes performances.
L’Urraco P300 est techniquement supérieure à ses rivales des années 70. Elle atteint 245 km/h, et atteint les 100 km/h en 5,5 secondes. C’est une authentique et rare Lamborghini Classique, qui représentait à l’époque une alternative moins onéreuse que les Miura et Countach, mais offrant la même noblesse mécanique et esthétique. En fait, la firme de Sant’Agata a essentiellement produit des 12 cylindres, ce qui rend cette berlinette à moteur central V8 spécialement originale et séduisante parmi les Italiennes de l’âge d’Or du Grand Tourisme.

Commercialisée de 1972 à 1979, l’Urraco sera produite au total à 776 exemplaires dont 205 P300.

L’auto proposée a été livrée neuve en Allemagne. Elle a connu 3 propriétaires depuis sa naissance, de 1975 à 1981 puis 1981 à 2015, et enfin depuis 2015. Il s’agit de la 5e Urraco P300 produite.
Cette auto a été intégralement restaurée depuis un chassis mis à nu par les ateliers Toro Classic en Espagne. Le second propriétaire de la voiture avait quelque peu fait évoluer cette P300, puisque lors de l’acquisition en 2015 elle ressemblait plus à une Jalpa qu’à une Urraco. Tout au long des années 80, le second propriétaire avait en effet fait l’acquisition de nombreuses pièces d’origine Lamborghini pour la faire évoluer. Le travail de restauration a été très poussé, puisque la voiture est désormais conforme à une Urraco P300. 

Toute la restauration est intégralement documentée. Un énorme dossier photo sera donné avec la voiture. La voiture est donc en parfait état, elle n’a fait que 500 km depuis la fin de la restauration. Le moteur est encore en rodage, il conviendra de faire une révision dans un petit millier de km. La voiture fonctionne parfaitement. La boite n’accroche pas et nous avons pu vérifier dans une circulation parisienne plus que dense en ce moment (…) qu’elle ne chauffait absolument pas. 

La peinture est de superbe belle qualité, il n’y a pas de défauts. Les alignements sont excellents. Tous les éléments sont fonctionnels, de l’autoradio d’époque à la climatisation. 

Elle est visible dans nos locaux sur rendez-vous. 

Reprise et financement possible.

Crédits photos Kevin von Campenhout pour Eleven Cars

Informations principales

MarqueLamborghini
Année1975
Kilomètres41000
Prix135000

Partenaire

Eleven Cars