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Jaguar MK II

Lorsque la Jaguar MKII apparait pour la première fois au salon de Londres 1959, le marché de la voiture sportive est encore totalement dédié aux coupés est berlinettes, les berlines se cantonnant au transport de personnes. Les choses vont radicalement changer avec la MKII qui entrera dans la légende pour allier à la fois performances et carrosserie quatre portes. Le concept de Sport Saloon était né. ...

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Lorsque la Jaguar MKII apparait pour la première fois au salon de Londres 1959, le marché de la voiture sportive est encore totalement dédié aux coupés est berlinettes, les berlines se cantonnant au transport de personnes. Les choses vont radicalement changer avec la MKII qui entrera dans la légende pour allier à la fois performances et carrosserie quatre portes. Le concept de Sport Saloon était né.

La MKII était une évolution de la MKI avec une surface vitrée agrandie, une silhouette plus légère, mais un embonpoint de 80 kilos complémentaires. La principale évolution sera l’adoption du fameux moteur 3.8, développant 180 cv DIN (210/220 cv SAE). La MKII devient alors la berline la plus rapide du monde avec un vrai 200 km/h, comme le soulignaient les publicités de l’époque.

La Jaguar MKI fût en son temps engagée en course, et la MKII ne dérogera pas à cette tradition. La MKII sera notamment engagée au Tour de France Automobile entre 1960 et 1963, avec une victoire en tourisme chaque année. Jaguar développera ainsi une version spécifique dite Tour de France, avec de nombreux éléments spécifiques. Les principales différences d’une Tour de France vs. une MKII standard étaient les suivantes :

Moteur :

– Equilibrage poussé de l’ensemble tournant,

– Arbres à cames à ouverture plus croisées,

– Gaine d’alimentation en air frais des carburateurs,

– Echappement libéré,

– Caburateurs SU HD8 au lieu de HD6.

Boite :

– Boite close ratio.

Direction :

– Démultiplication plus directe,

– Réglages (conte-carrossage accentué).

Freins :

– Etriers et disques AV renforcés,

– Ecopes de freins.

Divers :

– Traverse AV montée rigide (suppression des silent-blocks),

– Barre Panhard renforcée,

– Sieges baquets,

– 2 pompes à essence electriques,

– 3 reservoirs, avec un total de 140 litres,

– Banquette arrière allégée,

– Roues fils 60 rayons au lieu de 72.

La voiture proposée est une MK2 Tour de France de 1962 livrée neuve en France à Claude Lego. Elle participera au Tour de France Automobile 1962, épreuve qu’elle ne finira pas finissant sur le toit à Charade, Sears étant sorti suite à un accrochage avec la DS de Marang. Les deux pilotes en venant au main suite à cet accident… La caisse sera alors changée et la voiture continuera à rouler pendant quelques temps avec Claude Lego, avec l’immatriculation 1 FQ 72.

Pour l’anecdote, cette auto sera source d’une colère de Consten en 1962, dans la mesure ou les autos de Jopp/Baillie et Sears/Lego étaient équipées des nouveaux carburateurs SU HD8, celle de Consten étant équipée des HD6. Cela n’empêchera  pas ce dernier de remporter l’épreuve.

L’auto sera ensuite cédée à Daniel Perreau (immatriculation 10 PL 75) qui la conservera jusqu’à 1989 avant de la céder à Bernard Consten (immatriculation 8494 TD 92) avant d’être acquise par l’actuel propriétaire en 2002 (immatriculation 496 PHZ 75). Elle participera à différents Tour Auto dans la version moderne.

L’historique de cette auto est donc très clair, et elle est accompagnée de nombreux documents historiques : fiche d’engagement originale au Tour de France Automobile 1962, carnet d’entretien original, notes de Bernard Consten sur la conduite de l’auto, …

L’auto est dans un bel état de conservation. Ce n’est pas une auto restaurée, elle a eu un voile de peinture il y a quelques années, et quelques traces d’usage sont présentes. Les alignements sont très bons.

En mécanique, elle fonctionne parfaitement. Nous avons fait un réel essai routier de l’auto et de la circulation en ville. Le moteur est plein, prend parfaitement ses tours, sans aucune fumée ou bruits anormaux. Le fonctionnement de la boite est excellent.

L’intérieur est en très bon état de conservation. Une banquette arrière normale de MKII équipe l’auto, mais la banquette allégée (banquette de 2cv) sera livrée avec l’auto.

Cette auto est une auto parfaite pour soit participer à de nombreuses compétitions historiques (Tour Auto, Goodwood, …), ou pour rouler avec une MKII vitaminée avec une histoire en course.

Cette MKII est visible dans nos locaux sur rendez-vous.

Reprise et financement possible jusqu’à 60 mois.

Crédits photos Kevin von Campenhout pour Eleven Cars";ElevenCars;NULL;NULL;NULL;;NULL;NULL;NULL;2020-06-12;NULL;Ile de France;0;1;NULL;NULL;NULL;NULL;Rouge / Noir;74;NULL;NULL;NULL;1;FRANCE

http://eleven-cars.com/cars/ferrari-bb512i/;Ferrari BB512i;Ferrari;Bb512i;;1983;0;0;NULL;"Au milieu des années 70, Ferrari et Pininfarina révolutionnent leurs habitudes et présentent une auto totalement nouvelle avec un 12 cylindres à plat en position centrale arrière et une ligne époustouflante, la 365 GT4 BB. L’auto ne fut pas exempte de critiques et après quelques modifications, le 12 cylindres passera à 5 litres, dans un premier temps à carburateurs puis en injection mécanique Bosch K-Jetronic, compte tenu de révolution des normes anti-pollution.

En termes de design, la BB 512 évoluera légèrement par rapport à la 365, avec notamment un bouclier avant retravaillé héritant d’un spoiler, des clignotants dans la lame du pare-choc avant, des prises d’air NACA sur le bas des flancs arrières, et de légères modifications sur le toit. Les 6 phares arrières des 365 sont remplacés par 4 phares plus imposants (tout comme les sorties d’échappement).

La carrosserie sera également légèrement élargie à l’arrière, d’environ 3cm par rapport à la 365 afin de passer des roues plus larges  de même dimension à l’avant et à l’arrière.

Le passage à l’injection mécanique de la BB512 se traduisit par une petite perte de puissance de l’auto qui passa de 360 à 340 cv, les performances demeurant de premier plan avec un kilomètre départ arrêté en 25,1s.

Entre entre 1976 et 1984, la Ferrari BB512 sera produite à 1 936 exemplaires dont  1007 injection. La BB512 sera remplacée par la mythique Testarossa, au dessin encore plus révolutionnaire. 

Cette BB512i a été livrée neuve en France le 29 novembre 1983. Elle a connu 4 propriétaires, tous en français. Cette auto possède un très beau dossier avec de nombreuses factures présentes, ainsi que le carnet d’entretien et les notices. Elle est bien entendu certifiée classiche.

L’auto est dans une rare livrée Gris Titane intérieur cartier. Cette auto a eu un suivi irréprochable depuis sa livraison. Elle a été principalement suivie chez Auvergne Moteurs (Philippe Gardette), dont la réputation n’est plus à faire dans le suivi des Ferrari. Ce dernier a notamment effectué une refection moteur en 2012 a 86 000 km. Le kilométrage peut paraître élevé, mais il a l’avantage indéniable d’être réel, toutes les factures (nombreuses…) en témoignant. L’auto est donc en parfait état sur un plan mécanique. Elle démarre au quart de tour, le moteur est en pleine santé. La boite n’accroche pas.

Les alignements de l’auto sont excellents. Un voile de peinture a été effectué récemment, l’auto est en parfait état de présentation. L’intérieur est en très bel état d’origine. La patine des sieges est belle, les moquettes ne sont pas abimées. Parmi les petits défauts, on notera qu’il manque la platine sur le siege conducteur, nous sommes en train d’en rechercher une.

N’hésitez pas à nous contacter pour davantage d’informations.

Informations principales

Année1962
Kilomètres25369
Prix285000

Partenaire

Eleven Cars