Lamborghini Miura -  P400 SVJ
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Lamborghini Miura - P400 SVJ

Peu après que la Jota ait été rendue publique, plusieurs propriétaires de Miura ont demandé que leur voiture soit modifiée selon les spécifications de la Jota. La seule et unique J...

Lamborghini

Résumé

Histoire

Histoire de la Lamborghini Miura - P400 SVJ

Peu après que la Jota ait été rendue publique, plusieurs propriétaires de Miura ont demandé que leur voiture soit modifiée selon les spécifications de la Jota. La seule et unique Jota originale ayant été détruite dans un malheureux accident, ces SV modifiées d'usine sont les seules survivantes aux spécifications Jota.

Lamborghini Miura -  P400 SVJLamborghini Miura -  P400 SVJLamborghini Miura -  P400 SVJ

Seules quelques-unes de ces Miura SVJ officielles avaient un système de lubrification à carter sec, mais la plupart d'entre elles avaient juste des carrosseries similaires, certaines avaient été commandées avec des prises d'air supplémentaires et des phares fixes, d'autres conservaient la carrosserie standard mais avaient un moteur modifié. Notez qu'aucune de ces spéciales n'utilisait l'Avional pour la carrosserie, elles restaient toutes en aluminium. Sous ces belles robes, la plupart de ces SVJ restaient plus ou moins des Miura SV "standard".

Certaines sources affirment que ces spéciales furent construites sur les châssis suivants : 4860, 4990 et 5090. La "vraie" Jota fut construite sur le châssis numéro 5084, avec le moteur numéro 30744. Une seule de ces voitures possédait un carter de lubrification sec et un différentiel à blocage automatique monté, les autres voitures utilisaient un moteur Miura SV plus ou moins "standard".

Selon les dires, seules deux Miura furent construites avec un système de lubrification à carter sec et un différentiel autobloquant, l'une avec le numéro de châssis 4878 et l'autre avec le numéro 4956.

Évidemment, certains clients ont fait modifier leur Miura par la suite, mais les Miura énumérées ici sont considérées comme des voitures d'usine "originales". Ces SVJ ont été construites en usine et donc autorisées, mais plus tard, d'autres Miura ont été transformées à l'usine ou dans des ateliers de carrosserie du monde entier. Si vous voulez acheter une vraie SVJ, il vous suffit de chercher les trois premières voitures jamais fabriquées, les autres essayant plus ou moins de ressembler à une Jota.

Production

Châssis 4934

La première Miura SVJ officielle construite par l'usine, châssis 4934 et moteur numéro 30685, fut livrée au Shah d'Iran en 1979, par Ferruccio Lamborghini lui-même. Le Shah a commandé une deuxième Miura SV (il possédait déjà la Miura SV #4870) avec une seule spécification : elle devait être spéciale. Automobili Lamborghini SpA s'est donc mis au travail : ils ont pris une carrosserie SV bleu foncé de la chaîne de production et ont découpé des grilles sur mesure derrière les roues avant et arrière comme celles vues sur la Jota pour le refroidissement des freins. Ils ont également modifié la carrosserie en ajoutant des panneaux rivetés. Des phares fixes en plexiglas furent montés et un bouchon de remplissage de carburant de compétition fut installé sur le capot avant. Un déflecteur avant a été monté ainsi qu'une suspension de course personnalisée pour abaisser la voiture. Un simple essuie-glace fut monté et, pour couronner le tout, une ligne d'échappement de compétition fut couplé au moteur V12 à carter sec.

La voiture a été finie dans une teinte métallique Bordeaux foncé, contrastant fortement avec l'intérieur en cuir blanc. Une fois terminée, la voiture a été testée par Bob Wallace avant d'être livrée à St Moritz en décembre 1971 pour un prix de 13 000 000 de lires alors qu'une Miura SV standard n'était disponible que pour 8 000 000 de lires à cette époque.

Après avoir terminé cette voiture, Automobili Lamborghini SpA a fabriqué une autre SVJ originale selon les mêmes spécifications. Le châssis numéro 5090 n'était pas une SV modifiée, mais a été construit comme une SVJ dès le départ.

La toute première SVJ (4934) a été abandonnée dans le garage impérial par le Shah en 1972, il s'est rapidement désintéressé de toutes ses nouvelles voitures, si bien qu'aucun autre entretien n'a été effectué et que pendant la révolution de 1979 en Iran, cette voiture a été confisquée avec toutes les autres voitures du Shah. La Miura numéro 4934 a été retrouvée plus tard en très mauvais état, une restauration complète était nécessaire. Notez également que le châssis a dû être retravaillé pour remettre la voiture dans l'état où elle était lorsqu'elle a été proposée aux enchères en 1997, certaines sources indiquent qu'elle a en fait été vendue par les autorités iraniennes à un passionné à Dubaï en 1995. En mars 1997, lors du salon de l'automobile de Genève, cette voiture a été mise aux enchères par Brooks, le célèbre acteur Nicolas Cage a pu l'acheter pour près de 500 000 dollars, et l'a conservée dans sa collection jusqu'en 2004. Elle fut alors acquise par un collectionneur au Royaume-Uni.

Dernièrement, cette SVJ unique a été "restaurée" à l'usine. Elle est désormais dans la même configuration que lorsqu'elle a quitté les portes de l'usine en 1971.

Châssis 5090

Cette Miura SVJ de 1972 fut livrée à la fin de la production des Miura à l'usine. Avec la SVJ suivante, elles sont toutes deux considérées comme les seules SVJ d'usine officielles construites après le numéro initial 4934. Cette voiture a été terminée en rouge métallique avec intérieur en cuir rouge. La Miura SV, châssis 5090 avec moteur 30751 a été construite par l'usine selon les spécifications complètes de SVJ. Elle fut livrée à Paul Ferrandi en Corse après avoir été commandée à l'importateur français Voitures Paris Monceau. En 1982, cette voiture a été vendue à la France tandis qu'en 1984, elle a de nouveau été vendue au propriétaire actuel, qui l'a fait repeindre en gris/bleu métallisé par la suite.

Aujourd'hui, cette voiture est toujours dans son état d'origine, témoignant de son âge et des années passées ! Elle est en bonne état et fonctionne parfaitement bien, très peu de corrosion commence à se former sur la carrosserie argentée, mais elle est encore considérée comme une des plus rares Miura qui soit. À cette époque, la voiture arborait des bas de caisse noirs, un harnais à quatre points pour le conducteur et le passager et deux chronographes montés sur le tableau de bord. Cette voiture possédait également la carrosserie rivetée typique de la Jota, ces derniers peints aux couleurs de la carrosserie comme l'usine le faisait au début des années 70.

Châssis ?

Certaines rumeurs affirment que l'un des exemplaires les plus proches de la Miura Jota soit une SVJ de 1972 à carter sec. Cette auto aurait été livrée par l'usine le 31 août 1972, mais aucun document officiel ne peut indiquer le numéro de châssis ni le numéro de moteur. Le châssis 5090, la voiture soeur, ne fut livrée que 6 jours plus tôt, le 25 août 1972.

Il s'agissait de l'une des deux seules SVJ d'origine (avec la #5090) livrées par l'usine. Toutefois, à l'inverse de 5090 qui possédait une lubrification humide, celle-ci possédait un carter sec.

En raison d'une liste détaillée de spécificités, beaucoup ont surnommé cette Miura comme la réplique "cosmétique" la plus exacte de la vraie Jota. Parmi ces spécificités, on peut mentionner le positionnement exact des rivets, les portes tout en aluminium, les roues à blocage central hexagonal (toutes les autres SVJ sont équipés des écrous de roue classiques à 3 oreilles), essuie-glace Jota simple (seul le modèle 4934 a été monté d'usine), la tige Mercedes, la géométrie de suspension différente donnant une hauteur de caisse et un centre de gravité plus bas. Le radiateur d'huile était monté sur la partie avant du châssis, elle fut équipée d'un différentiel à glissement limité (ce qui n'est pas le cas sur tous les SVJ) et enfin du carter sec.

Les autres SVJ existantes (#4934 - #4990 - #4860 et maintenant #4892) étaient à l'origine livrées comme des SV standard améliorées par l'usine à la demande de leurs propriétaires. Ces voitures ont été modifiées dans le fameux "look SVJ" à une date ultérieure.

Châssis 4860

Le châssis 4860 a été construit pour Hubert Hahne à Düsseldorf, qui était à l'époque l'importateur allemand d'Automobili Lamborghini SpA. Cette Miura était à l'origine finie en noir avec intérieur en cuir blanc et tissu noir, mais en 1977, elle fut repeinte à l'usine dans sa teinte actuelle, un argent métallisé, et fut équipée d'un intérieur entièrement en cuir noir. Notez également que tout le chrome visible sur la voiture était maintenant en noir mat. Cette voiture était en fait une Miura SV convertie aux spécifications SVJ par l'usine à la fin de 1972. Elle a été livrée à M. Hahne en avril 1973 et fut officiellement désignée comme la cinquième et dernière Miura SVJ "originale" construite. Notez que cette Miura SVJ était la seule à utiliser un réservoir de carburant de 110 litres. Des essuie-glaces doubles SV normaux furent également montés. Au fil des ans, la voiture est passée entre les mains de nombreux propriétaires. Elle serait aujourd'hui au Japon.

Châssis 4990

Une autre Miura SVJ, châssis 4990, fut vendue en avril 1972 à Alberto Silvera à Port au Prince, Haïti. Elle fut livrée avec un seul essuie-glace et peinte dans un très beau rouge métallisé avec intérieur noir. Plus tard, la voiture fut repeinte en Rosso Corsa et reçut un essuie-glace plus grand, celui d'une Countach. Après une importante restauration à l'usine en 1997, elle fut vendue à un collectionneur Japonais. Notez qu'aujourd'hui, cette SVJ d'usine d'origine présente un intérieur rouge et crème et un tableau de bord noir en "cuir retourné" ainsi qu'une autre caractéristique "non originale" : des rivets en chrome !

Notez que ces cinq Miura SVJ sont considérées comme les seules voitures d'usine "officielles", tandis que les voitures suivantes ont été construites à l'origine comme des Miura "standards" qui furent modifiés/personnalisés par la suite, plus ou moins dans le style des Miura SVJ. Ces dernières voitures ne doivent pas être considérées comme des modèles Miura SVJ, mais comme des voitures faites sur demande. Cette différence influence grandement le prix des autos, celui des SVJ "officielles" étant bien plus supérieur à celui des conversions. 

Conversions

Châssis 3781

Châssis 4088

Châssis 4806

Châssis 4870

Châssis 4446

Châssis 4791

Images

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