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Triumph Italia 2000

"Italian bodywork at its best, British tradition in sports car engineering at its finest", tel était le slogan de la brochure. C’est l’italien Salvatore Ruffino, directeur génér...

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"Italian bodywork at its best, British tradition in sports car engineering at its finest", tel était le slogan de la brochure. C’est l’italien Salvatore Ruffino, directeur général de CESAC (l’entreprise qui importait les Standard-Triumph en Italie) qui fut à l’origine de la Triumph Italia 2000. Désireux de produire sa propre version de la TR3A, il fit appel à Zagato. Non satisfait, il se tourna finalement vers Michelotti. Ce dernier, qui travaillait déjà sur la Standard Vanguard, dessina la future Italia que produira Vignale. Présenté à Turin en 1958, le premier prototype nommée "Special VM" possédait un nez plongeant. Un an plus tard et quelques modifications effectuées, la production fut lancée jusqu’en 1961. Le rachat de Standard-Triumph par Leyland mit un terme à la collaboration. Côté mécanique, la motorisation est strictement similaire aux TR3A, autrement dit le quatre cylindres en ligne de 1991 cm3. Ruffino envisagea la production de 1000 unités. En totalité, 325 moteurs et châssis furent livrés à S. Ruffino tandis que la production se termina en 1962. Malgré les 325 châssis fournis, 329 voitures furent construites. Les 4 autos supplémentaires s'agiraient d'autos modifiées, envoyées chez Ruffino par leurs propriétaires respectifs. Les Italias ont toutes été numérotées par Vignale. Produites de manières artisanales, de nombreuses pièces portent le numéro de la voiture pour en faciliter l'assemblage. 

Les options comprenaient l'overdrive (indiquée sur la plupart des voitures par un "O" supplémentaire à la fin du numéro de châssis), l'intérieur en cuir (rare), des roues Borrani (très rares, les photos d'époque ne les montrent que sur le deuxième prototype), et un volant en bois Nardi (également rarement en option).

La plupart des ventes d'Italia en Amérique ont été gérées par Stutz Plaisted Imports (Salem, Massachusetts). Bien que la production ait pris fin en 1962, les 29 dernières voitures sont restées en Italie jusqu'en 1964. Lorsque Ruffino a renoncé à sa distribution de la Standard-Triumph, Triumph a expédié ces dernières voitures aux États-Unis. Certaines ont été utilisées dans les bureaux de S-T à New York, d'autres ont été vendues par divers concessionnaires, les dernières ayant été vendues en 1965. La lenteur des ventes peut être attribuée au prix élevé de 5 000 dollars (1 000 dollars de plus que la TR3). Les voitures ont également été distribuées par Inter National Motors de Los Angeles à partir de la fin 1961, à un prix nettement inférieur (3995 dollars).

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